FRAGILITE ET LA VULNERABILITE

Fragilité et vulnérabilité

La fragilité ainsi que la vulnérabilité ne sont pas nécessairement négatives. Cela dépend de ce que nous en faisons, comment nous les transformons et de ce qu’elles deviennent au fil des épreuves de l’existence : deuil, séparation, échecs, désillusion, dépression.

Chaque épreuve est une opportunité de dépassement de soi et de rapprochement d’autrui. Afin d’en prendre conscience, il faudra un peu de hauteur et de distance eu égard  au traumatisme subi.

Le traumatisme est décrit par Freud comme un “coup”, un “trauma” en grec, qui creusera des sillons à travers lesquels la réalité et le monde seront perçus.

Deuil et traumatisme

A chaque nouveau traumatisme, à chaque nouveau deuil, à chaque nouveau choc, le sillage de l'”ancien” se creuse d’autant plus profondément, et c’est à partir du passé que nous percevrons la nouveauté.

Cette superposition de traumatismes peut effectivement fragiliser,  psychiquement, affectivement, relationnellement voire intellectuellement.

A partir d’un travail d’élaboration, de verbalisation, de rationalisation et de partage, la vulnérabilité construit et structure le sujet.

Trouver une adresse …

L’essentiel est de trouver une adresse. Lorsque cette fragilité, cette vulnérabilité, sont partagées, s’adressent à spécialiste dans une relation de confiance et d’élaboration du langage, dans une relation de verbalisation, lorsque la bienveillance et l’empathie permettent ce partage, fragilité et vulnérabilité qui vont souvent de pair deviennent une force.

Pourquoi “une force” alors que les deux concepts renverraient à une précarité, à une blessure ? En quoi la blessure pourrait-elle devenir une force ?

Fragilité et vulnérabilité

La fragilité ainsi que la vulnérabilité ne sont pas nécessairement négatives. Cela dépend de ce que nous en faisons, comment nous les transformons et de ce qu’elles deviennent au fil des épreuves de l’existence : deuil, séparation, échecs, désillusion, dépression.

Chaque épreuve est une opportunité de dépassement de soi et de rapprochement d’autrui. Afin d’en prendre conscience, il faudra un peu de hauteur et de distance eu égard  au traumatisme subi.

Le traumatisme est décrit par Freud comme un “coup”, un “trauma” en grec, qui creusera des sillons à travers lesquels la réalité et le monde seront perçus.

Lorsque la blessure se transforme 

C’est un peu l’anti-Nietzsche. La blessure est d’une richesse incommensurable en ce qu’elle nous permet de comprendre de soi, des autres et du monde. Elle participe ainsi de la construction de soi. Ce qui compte finalement est notre détermination. Notre “désir” comme dirait Lacan.