Jacques Lacan et la psychanalyse lacanienne

« Aimer c‘est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. »

Jacques Lacan

 

Jacques Lacan est à la psychanalyse ce qu’est Mallarmé à la poésie. Il est d’abord l’héritier de Sigmund Freud et de la psychanalyse.

Il suivra une analyse avec Rudolph Maurice Loewenstein (1898-1976), juif de Lodz, ville qui se trouvait alors en Galicie. Médecin puis psychiatre (Eugen Bleuler), il devient psychanalyste à l’Institut psychanalytique de Berlin, il sera analysé par Hans Sachs.

Tout en transformant les concepts freudiens, Jacques Lacan innove, crée de nouveaux concepts psychanalytiques et donne un nouveau sort au langage au sein de la psychanalyse.

Les nouveaux concepts lacaniens sont pêle mêle, la forclusion du Nom du Père, l’inconscient qui est “structuré comme un langage”, le symbolique, le réel, l’imaginaire, le parlêtre etc.

Ce qui retiendra particulièrement notre attention est l’Ethique selon Jacques Lacan et la manière dont on arrête une séance qui est à elle seule la possibilité pour cette même séance de trouver du sens.

Le sens au sein de l’Ethique lacanienne : “Ne pas céder sur son désir”dit Lacan, le désir n’étant pas le plaisir mais le dessein, le voeu le plus profond, le plus essentiel qui donne à penser, à analyser et par-delà la pensée, qui donne à exister. 

Si la psychanalyse est une transmission, Charles Melman, élève et analysant de Charles Lacan, en 1982, créera l’Association Freudienne Internationale.

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